Summit on Canada’s Global Leadership https://globalleadershipsummit.ca/fr/ Unpacking Canada’s role in the world at the nexus of trade, security, diplomacy and aid Tue, 26 Nov 2019 18:28:37 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.3.3 https://globalleadershipsummit.ca/wp-content/uploads/2019/06/cropped-transparent-32x32.png Summit on Canada’s Global Leadership https://globalleadershipsummit.ca/fr/ 32 32 Pourquoi le Sommet soulève mon enthousiasme https://globalleadershipsummit.ca/fr/pourquoi-le-sommet-souleve-mon-enthousiasme/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=pourquoi-le-sommet-souleve-mon-enthousiasme Tue, 26 Nov 2019 18:21:51 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/?p=5170 Jeffrey McLean – récipiendaire d’une bourse pour les jeunes   Je suis excité et plein d’enthousiasme à l’idée de participer au Sommet sur le leadership mondial du Canada car je suis récipiendaire d’une bourse pour les jeunes. Le processus de candidature n’a pas été facile ! Les candidats ont dû rédiger une dissertation, répondre à une série […]

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Jeffrey McLean – récipiendaire d’une bourse pour les jeunes

 

Je suis excité et plein d’enthousiasme à l’idée de participer au Sommet sur le leadership mondial du Canada car je suis récipiendaire d’une bourse pour les jeunes. Le processus de candidature n’a pas été facile ! Les candidats ont dû rédiger une dissertation, répondre à une série de questions et soumettre une lettre de recommandation, tout juste pour avoir la chance d’assister au Sommet. Je suis un étudiant à la maîtrise en santé mondiale à l’Université McMaster. Mon enthousiasme pour le Sommet vient d’un désir sincère d’y participer.

Dix-sept autres jeunes vivent une expérience similaire. Nous formons un groupe diversifié, dans lequel sont représentés presque toutes les provinces et tous les territoires du Canada. Je parle au nom de tous en disant que mon enthousiasme vient du calibre des autres participants au Sommet. Le Sommet représente un espace d’interaction avec des personnes opérant dans les domaines et secteurs dans lesquels nous travaillerons un jour. Je suis très enthousiaste à l’idée d’explorer mes options et ma trajectoire de carrière potentielle car j’ai beaucoup à apprendre des participants au Sommet.

Un calendrier d’activités bien rempli.

Il est difficile de décider à quelles sessions participer ! Dois-je assister à Jeunesse en politique ou à La politique de l’avenir du changement climatique ? Les conférenciers d’honneur sur les changements climatiques me fascinent, et je leur porterai une oreille attentive. Le petit- déjeuner jeunesse VIP sera également un moment fort.

L’avenir du leadership mondial du Canada sera présent. Chaque participant apportera une perspective unique et différente. Nous venons tous d’horizons différents et avons des antécédents différents : la sécurité, le développement, la diplomatie, l’aide humanitaire et les secteurs de de l’action humanitaire et de l’aide. Rassembler des militants, des chercheurs, des directeurs exécutifs et des jeunes dans un même espace doit être célébré ! Le dialogue que nous suscitons façonnera des changements positifs. Pouvoir observer des discussions qui vont éclairer l’élaboration des politiques en tant que représentant des jeunes n’est pas seulement excitant et passionnant, c’est un grand honneur. Je suis enthousiaste à l’idée de participer au Sommet parce que je veux y être.

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Le “F word” ou la réalisation des ambitions du Canada en matière de politique étrangère féministe dans un contexte divisé tant au niveau national qu’international https://globalleadershipsummit.ca/fr/le-f-word-ou-la-realisation-des-ambitions-du-canada-en-matiere-de-politique-etrangere-feministe-dans-un-contexte-divise-tant-au-niveau-national-quinternational/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-f-word-ou-la-realisation-des-ambitions-du-canada-en-matiere-de-politique-etrangere-feministe-dans-un-contexte-divise-tant-au-niveau-national-quinternational Tue, 19 Nov 2019 17:20:15 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/?p=4813 Par Dre Kate Grantham, Consultante en développement international et Vice-présidente de l’ACÉDI   Les résultats des récentes élections fédérales au Canada ont accordé au gouvernement libéral de Justin Trudeau une autre occasion de faire progresser sa politique étrangère féministe, qui a été largement saluée et mise en avant. Cette fois-ci pourtant, les libéraux sont confrontés […]

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Par Dre Kate Grantham, Consultante en développement international et Vice-présidente de lACÉDI

 

Les résultats des récentes élections fédérales au Canada ont accordé au gouvernement libéral de Justin Trudeau une autre occasion de faire progresser sa politique étrangère féministe, qui a été largement saluée et mise en avant. Cette fois-ci pourtant, les libéraux sont confrontés à une lutte ardue avec un gouvernement minoritaire, dans un contexte mondial où les mouvements nationalistes de droite et antiféministes sont à la hausse.

 

Depuis son arrivée au pouvoir en 2015, le gouvernement fédéral de Justin Trudeau a fait plusieurs annonces importantes témoignant ainsi son engagement en faveur d’un programme de politique étrangère féministe. En juin 2017 plus particulièrement, le gouvernement a présenté sa politique d’aide internationale féministe qui « vise à éliminer la pauvreté et à bâtir un monde plus pacifique, plus inclusif et plus prospère… [par] la promotion de l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes et des filles ». D’autres exemples comprennent la décision du gouvernement de faire de l’égalité des genres un pivot de sa présidence du G7 en 2018, ses efforts pour l’inclusion de la protection des genres dans plusieurs accords de libre-échange récemment négociés, la nomination de la toute première ambassadrice du Canada pour les femmes, la paix et la sécurité, et son engagement à investir 1,4 milliard $ sur dix ans dans des initiatives mondiales visant à promouvoir la santé et les droits sexuels et reproductifs des femmes.

 

Les ambitions du gouvernement sont certainement admirables et nécessaires pour corriger le manque d’intérêt dont les diverses expériences des femmes et des filles ont fait l’objet historiquement au sein de la politique étrangère canadienne. Pourtant, la réalisation d’une approche féministe globale sur l’ensemble des trois piliers du portefeuille d’Affaires mondiales Canada – à savoir la diplomatie, le commerce et le développement – présente de véritables défis, notamment en raison de la conjoncture économique et politique mondiale actuelle.

 

Les pays d’Amérique du Nord, d’Europe et du monde entier assistent à la prolifération de mouvements nationalistes de droite et antiféministes, qui sont largement imputables à une réaction contre la menace perçue d’un programme féministe comme celui que propose Affaires mondiales Canada.

 

Aux États-Unis, deux jours seulement après la Marche historique des femmes sur Washington, Donald Trump a rétabli la « règle du bâillon mondial » précédemment abrogée par Obama, interdisant le financement des organisations qui offrent des services d’avortement, de référence ou de plaidoyer. Trump a également élargi la politique pour y inclure, pour la première fois, des organisations non gouvernementales appuyant d’autres groupes qui offrent des services d’avortement ou qui ne font qu’en discuter. Le climat international actuel fait mener une lutte décisive et difficile au leadership mondial du Canada en matière d’égalité entre les genres plus particulièrement en santé et droits sexuels et reproductifs.

 

Des tensions très réelles existent également quant à la concrétisation d’une politique étrangère féministe globale car les objectifs des secteurs canadiens du développement, de la diplomatie et du commerce ne sont pas toujours bien alignés. À titre d’exemple, le gouvernement canadien a fait l’objet de vives critiques au début de l’année pour avoir procéder à la vente de véhicules blindés légers d’une valeur de 15 milliards de dollars à l’Arabie saoudite, en dépit des rapports selon lesquels ces véhicules seraient susceptibles d’être utilisés à des fins de répression militaire, en contradiction directe avec les principes féministes.

 

Des tensions semblables existent pour les intérêts économiques du Canada à l’étranger, et ont été mises en évidence lorsque le gouvernement est revenu sur son engagement de créer un mécanisme indépendant de surveillance des entreprises en matière de respect des droits de la personne. Et ce, en dépit des preuves de violations généralisées et flagrantes des droits de la personne par des entreprises et des chaînes d’approvisionnement canadiennes à l’étranger, notamment dans les secteurs minier, pétrolier et gazier, et celui de l’habillement.

 

Toutefois, au pays, l’appui du public canadien à l’aide au développement international semble diminuer dans certains milieux. La promesse faite par le chef conservateur Andrew Scheer de réduire de 25 pourcent les dépenses d’aide étrangère du Canada une fois élu témoigne de la position profondément politisée et précaire des dépenses d’aide étrangère du Canada. L’annonce de M. Scheer a été accueillie avec inquiétude par ceux qui travaillent dans le secteur de l’aide, et qui se sont montrés particulièrement critiques à l’égard de la désinformation qui a été répandue pendant la campagne. Le grand public canadien est toutefois demeuré relativement désintéressé de la question. Bien que la plupart des Canadiens s’accordent à dire qu’il est de notre devoir d’appuyer la santé, l’éducation et les possibilités économiques pour les plus pauvres et les plus marginalisés du monde, les recherches sur l’opinion publique du Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants (CanSFE) indiquent que près d’un quart des Canadiens sont de l’avis contraire.

 

Si le gouvernement fédéral a une quelconque ambition sérieuse d’augmenter les dépenses prévues pour l’aide étrangère canadienne de 0,28 p. 100 du RNB (niveau actuel) à 0,7 p. 100 afin d’honorer son engagement datant de plusieurs décennies, il doit s’efforcer de sensibiliser davantage le public et d’obtenir son appui pour poursuivre les objectifs d’une politique féministe d’aide internationale.

 

Ce sont là de véritables défis et tensions auxquels il faut s’attaquer de front pour permettre au Canada de concrétiser les ambitions essentielles de son programme de politique étrangère féministe.

Le Sommet sur le leadership mondial du Canada, qui aura lieu à Ottawa les 27 et 28 novembre, est une occasion unique de discuter de la politique étrangère du Canada avec des personnes œuvrant dans les domaines du développement, de la diplomatie et du commerce. Plusieurs séances plénières et séances de groupes traiteront de cette question. Divers conférenciers provenant du Canada et de l’étranger prendront part au programme.

 

La plénière d’ouverture intitulée « Quel programme de politique étrangère pour le Canada ? », sera tenue le 27 novembre et mettra en vedette Shirley Kimmayong (fondatrice de Hagiyo Organization Inc.), Shirley Pryce (fondatrice du Jamaican Household Workers Union) et Hugh Segal (ancien sénateur conservateur) qui vont discuter de la vision partagée d’un programme ambitieux et percutant de politique étrangère canadienne.

 

Le 28 novembre, Jacqueline O’Neill (l’ambassadrice du Canada pour les femmes, la paix et la sécurité) et le général Jonathan Vance (chef d’état-major des Forces armées canadiennes) seront en tête d’affiche d’une séance plénière, tenue après le dîner sur le thème du « renforcement de la participation des femmes aux processus de paix », et qui sera modérée par Ketty Nivyabandi de l’initiative des femmes Nobel. Cette séance portera sur les liens et croisements entre la question du genre et le leadership des femmes dans un contexte de défis mondiaux en matière de paix et de sécurité, et sur la façon dont ces liens peuvent éclairer la politique étrangère canadienne.

 

Plusieurs séances de groupes aborderont également la question de la politique étrangère féministe, dont « » tenue le 27 novembre, ainsi que « le Féminisme dans les programmes d’égalité des sexes et d’autonomisation des femmes »  et « Justice climatique féministe », toutes deux tenues le 28 novembre.

 

 

 

Dre Kate Grantham est une consultante en développement international spécialisée dans la recherche et les approches féministes. Elle est également vice-présidente de l’Association canadienne d’études du développement international (ACÉDI). Suivez @KateGrantham sur Twitter.

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Gagnant du concours de rédaction – Guillaume Baggio Ferla https://globalleadershipsummit.ca/fr/gagnant-du-concours-de-redaction-guillaume-baggio-ferla/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=gagnant-du-concours-de-redaction-guillaume-baggio-ferla Mon, 18 Nov 2019 17:50:30 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/?p=4676 « Canadian Foodgrains Bank » est heureuse d’annoncer les gagnants du concours de rédaction du CCCI et de l’ACÉDI pour les nouveaux universitaires, chercheurs et praticiens au Canada, Emily Kocsis et Guillaume Baggio.  L’article d’Emily Kocsis intitulé « Mainstreaming agroecology : A Canadian leadership imperative » a été choisi pour le volet des praticiens et l’article de Guillaume Baggio intitulé  « Moving beyond calories : a quest for better evidence on culture, food insecurity and peace » a été choisi pour le volet des universitaires/chercheurs. Vous trouverez ci-dessous leurs textes écrits […]

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« Canadian Foodgrains Bank » est heureuse d’annoncer les gagnants du concours de rédaction du CCCI et de l’ACÉDI pour les nouveaux universitaires, chercheurs et praticiens au Canada, Emily Kocsis et Guillaume Baggio.  L’article d’Emily Kocsis intitulé « Mainstreaming agroecology : A Canadian leadership imperative » a été choisi pour le volet des praticiens et l’article de Guillaume Baggio intitulé  «Moving beyond calories : a quest for better evidence on culture, food insecurity and peace » a été choisi pour le volet des universitaires/chercheurs. Vous trouverez ci-dessous leurs textes écrits soumis ainsi que leurs biographies.   

Veuillez noter que les observations écrites ont été évaluées en fonction des critères énoncés ici.  Les opinions exprimées par les auteurs ne reflètent pas nécessairement les opinions et les politiques de la « Canadian Foodgrains Bank. »

 

 

Guillaume Baggio Ferla 

Academic/Researcher Stream  

United Nations University Institute for Water, Environment and Health, Research Assistant  

Guillaume Baggio is a young professional on water and sustainability and received a B.Eng. Degree from Polytechnique de Montréal, Canada in 2017. Before joining the UNU-INWEH, he worked on several projects on the impacts of climate change and extreme weather events on the electricity grid in Canada and headed a group of young professionals in a project about smart cities in Canada, Finland, and Baltic Nations. His areas of interest include developing a policy support system to promote evidence-based policymaking for achieving SDGs by 2030 and investigating better ways to design workable policies in data-poor contexts. Overall, he is also excited in analysing how to assure sustainability and well-being under different socioeconomic pathways. 

 

 

Moving beyond calories: a quest for better evidence on culture, food insecurity and peace

 

Food insecurity and hunger are yet to become problems of distant times. According to the latest assessment, an estimated of 821 million1 people were undernourished in 2017, a number higher than in previous years, and about 2 billion2 people have faced moderate and severe levels of food insecurity. To address such challenges, the 2030 Agenda adopted by UN Member States in 2015 directs global efforts to “end hunger, achieve food security and improved nutrition and promote sustainable agriculture” under the Sustainable Development Goal (SDG) 2 and its many targets and indicators to track progress at the national level. For instance, Target 2.1 aims to “end hunger and ensure access by all people, in particular, the poor and people in vulnerable situations, including infants, to safe, nutritious and sufficient food all year round”. However, achieving this target by 2030 will require uncountable efforts as several factors have contributed to the persistence and rise of food insecurity and hunger globally, such as economic shocks, climate change and conflicts. Indeed, in conflict-affected countries in sub-Saharan Africa, the number of undernourished people increased by 23.4 million3 between 2015 and 2018, a higher increase compared to countries not affected by conflicts. 

 

While the links between access to food and conflicts have been widely discussed among policymakers and experts over the last decades4,5, data and evidence for policymaking to address these issues are still missing to this day. Several metrics6 and indicators7 have been developed over time to track the status of food insecurity and hunger worldwide. However, even though the prevalence of undernourishment measured by the average amount of calories per capita8 and the extension of food insecurity in the population given by people’s lack of access to food9 are key indicators to monitor the progress against food insecurity and hunger, these indicators do little to understand how access to food links to culture and traditional knowledge, especially among those affected by conflicts. Culture and peace-building are also not highlighted among the main links between SDG 2 and other development goals10. Nevertheless, culture is perhaps one of the most critical factors determining society’s relation to food and wellbeing, and the lack of understanding of how culture crosscuts food insecurity and peace-building might prevent more effective policies to achieve SDG 2 in the next couple of years. Therefore, in a world where food abundance coexists with a prevalent lack of access to safe, nutritious and sustainable food, determining how culture shapes what and how people eat is critical. Indeed, food and ways of eating are all part of the culture of a society, as “they shape the senses of personal identity, of self-determination, of belonging within a family and society”11. 

 

For this, gaps in data and evidence must be promptly addressed by national and international organizations to build a better understating of how culture-oriented policymaking can fight food insecurity and support peace. This is not to say that policymaking to achieve SDG 2 and build a more peaceful society is easy. Making the right policy decisions in the SDG era can be quite complex, requiring policymakers and development actors to assess and combine many pieces of evidence. And while humanitarian responses to food insecurity and conflict might focus of assuring immediate access to safe and sufficient food and conflict resolution, building long-term sustainable policies to address food insecurity and peace need to cast some light on how those affected by conflicts, often displaced from their places of origin, build identity, tradition and sense of belongingness around access to food. Ending food insecurity and hunger as a mean of fostering and strengthening a more peaceful and conflict-free society might be only effective if long-term sustainable policies cease to use the measure of calorie intake as the main or sole indicator for food insecurity. 

 

For this, Canada must lead international efforts by promoting a framework for achieving long-term sustainable food security and strengthening peace-building efforts through the lens of people’s culture and identity. Indeed, the 2030 Agenda National Strategy12 already points out the role of indigenous knowledge to achieve SDGs, but more remains to be made at the national and international level to assure a better understanding of the role of culture in the untangled knots of food insecurity and conflicts. At this stage, producing evidence and measurement tools must rapidly evolve to meet the monitoring challenges for sustainable development, and new indicators for food insecurity must be proposed to collect data and produce evidence that fits for policymaking in times where peace can only be achieved and food insecurity can only be eliminated when people’s culture and tradition are taken into account. 

 

References 

 

  1. UN. 2019. Special edition: progress towards the Sustainable Development Goals. Report of the Secretary-General. New York, United Nations. 

 

  1. FAO, IFAD, UNICEF, WFP and WHO. 2019. The State of Food Security and Nutrition in the World 2019. Safeguarding against economic slowdowns and downturns. Rome, FAO. 

 

  1. FAO, IFAD, UNICEF, WFP and WHO. 2017. The State of Food Security and Nutrition in the World 2017. Building resilience for peace and food security. Rome, FAO 

 

  1. Martin-Shields, C., Stojetz, W. 2018. Food security and conflict. Empirical challenges and future opportunities for research and policy making on food security and conflict. FAO Agricultural Development Economics Working Paper 18-04. Rome, FAO. 

 

  1. Holleman, C., Jackson, J., Sánchez, M.V., Vos, R. 2017. Sowing the seeds of peace for food security – Disentangling the nexus between conflict, food security and peace, FAO Agricultural Development Economics Technical Study 2. Rome, FAO 

 

  1. The Economist Intelligence United. 2018. Global Food Security Index 2018. Building Resilience in the face of rising food-security risks. London, The Economist. 

 

  1. UN. 2017. 2017 HLPF Thematic review of SDG 2: End hunger, achieve food security and improved 

 

nutrition, and promote sustainable agriculture. Available at: https://sustainabledevelopment.un.org/content/documents/14371SDG2_format.revised_FINAL_28_04.pd f 

 

  1. UNSTATS. 2016. Metadata: Goal 2 End hunger, achieve food security and improved nutrition and 

 

promote sustainable agriculture. Available at: https://unstats.un.org/sdgs/files/metadata-compilation/Metadata-Goal-2.pdf 

 

  1. FAO. 2016. Methods for estimating comparable rates of food insecurity experienced by adults throughout the world. Rome, FAO. 

 

  1. Nilsson, M. 2017. Important interactions among the Sustainable Development Goals under review at the High-Level Political Forum 2017. Stockholm, SEI. 

 

  1. Ministry of Health of Brazil. 2015.. Dietary Guidelines for the Brazilian population. Brasília: Ministry of Health of Brazil. 

 

  1. Government of Canada. 2019. Towards Canada’s 2030 Agenda National Strategy. Available at: https://www.canada.ca/en/employment-social-development/programs/agenda-2030/national-strategy.html 

 

 

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Gagnante du concours de rédaction – Emily Kocsis https://globalleadershipsummit.ca/fr/gagnante-du-concours-de-redaction-emily-kocsis/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=gagnante-du-concours-de-redaction-emily-kocsis Mon, 18 Nov 2019 17:23:34 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/?p=4666 « Canadian Foodgrains Bank » est heureuse d’annoncer les gagnants du concours de rédaction du CCCI et de l’ACÉDI pour les nouveaux universitaires, chercheurs et praticiens au Canada, Emily Kocsis et Guillaume Baggio.  L’article d’Emily Kocsis intitulé « Mainstreaming agroecology : A Canadian leadership imperative » a été choisi pour le volet des praticiens et l’article de Guillaume Baggio intitulé  « Moving beyond calories : a quest for better evidence on culture, food insecurity and peace » a été choisi pour le volet des universitaires/chercheurs. Vous trouverez ci-dessous leurs textes écrits […]

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« Canadian Foodgrains Bank » est heureuse d’annoncer les gagnants du concours de rédaction du CCCI et de l’ACÉDI pour les nouveaux universitaires, chercheurs et praticiens au Canada, Emily Kocsis et Guillaume Baggio.  L’article d’Emily Kocsis intitulé « Mainstreaming agroecology : A Canadian leadership imperative » a été choisi pour le volet des praticiens et l’article de Guillaume Baggio intitulé  «Moving beyond calories : a quest for better evidence on culture, food insecurity and peace » a été choisi pour le volet des universitaires/chercheurs. Vous trouverez ci-dessous leurs textes écrits soumis ainsi que leurs biographies.   

Veuillez noter que les observations écrites ont été évaluées en fonction des critères énoncés ici.  Les opinions exprimées par les auteurs ne reflètent pas nécessairement les opinions et les politiques de la « Canadian Foodgrains Bank. » 

 

Emily Kocsis 

Practitioner Stream  

Canadian Coalition for Global Health Research, Student and Young Professionals Network Coordinator

Emily is an inter-disciplinary global health practitioner with a passion for systems thinking and ecosystem approaches to health. Currently, Emily works as a Research Assistant for an Indigenous Health consulting group, and as the Coordinator for the Canadian Coalition for Global Health Research’s Students and Young Professionals Network. Emily earned her MSc in Global Health from McMaster University in 2014, focusing her research on traditional food systems in East Africa. Over the past five years, Emily has worked on a number of research and capacity building projects related to agriculture and food security in Peru, Canada, Kenya and Vietnam. Hailing from the fruit belt of Niagara, Emily has spent much of her life surrounded by agriculture. With plans to investigate the interplay between agriculture, migration and food sovereignty in Latin America through a PhD next year, Emily hopes to continue to explore and contribute to the global effort to build more sustainable food systems. 

 

 

Mainstreaming agroecology: A Canadian leadership imperative

 

The future of industrial agriculture has become increasingly uncertain.1 Decades after the industrial farming practices of the “Green Revolution” were introduced, global food systems continue to be plagued by issues that have consequences for individuals and ecosystems alike.2 Modern industrial agriculture is depleting the world’s natural resources and generating record-breaking amounts of pollution and waste.3 We are producing enormous amounts of food per capita, and yet inequalities in food production and consumption have created a landscape where millions are malnourished, anemic or obese.4 As the socio-ecological costs of a system that privileges productivity over sustainability are revealed, an alternative model has emerged: agroecology.   

 

Agroecology is an integrated approach to sustainable agriculture that applies ecological and social concepts and principles to re-design food systems from “farm to fork”.5 In agroecological practice, interactions between plants, animals, and humans are holistically integrated, with the ultimate goal of balancing community and ecosystem needs.6 Agroecology is the antithesis to the “one-size-fits-all” model; instead, it blends ecological science with traditional knowledge to co-create solutions to local problems.7 Although it is not a new invention– first described in the scientific literature in the 1920’s–support for agroecological farming has grown exponentially in recent years.8,9 This is due in part to landmark studies and data that illustrate agroecology’s capacity to: contribute to the production of nutritious food, safeguard biodiversity, promote adaptation to climate change, preserve food cultures, and boost local economies.10 UN institutions, international agencies, and governments have galvanized support for agroecology, with the FAO asserting that agroecology must be urgently “scaled up” to achieve sustainable food systems.11  

 

The paradigmatic shift that has repositioned agroecology from fringe to centre stage presents a significant window of opportunity for Canada. As governments around the world begin to introduce programs and policies that explicitly support agroecology, Canada ought to reflect on its own approach to sustainable development and begin to take steps towards defining itself as a champion for agroecology. There are a number of different entry points for Canadian leadership, however, three areas in particular warrant consideration: 1) mainstreaming agroecology in development policy; 2) supporting the multilateral policy environment; and, 3) bolstering knowledge exchange and research.  

 

To lay the groundwork for a leadership role, Canada must review its own international assistance policies, and prioritize agroecology. When the Government of Canada released it’s Feminist International Assistance Policy (FIAP), markedly absent were long-standing priority areas for Canadian development assistance: agriculture and food security.12 Given that agriculture is central to the economy of most developing countries, with nearly 66% of rural people making their living through farming, Canadian development support is unlikely to be successful unless agriculture is made a priority.13,14 But, it is important to recognize that not all agricultural strategies are equally effective, and championing the right approach is critical. Canada should respond to evidence that smallholder agriculture has the highest potential to alleviate poverty—especially among women and girls—by supporting an approach that aligns with the needs and interests of peasant farmers: agroecology.15 Given that the FIAP is still in its infancy, there remains ample opportunity to remedy the exclusion of agriculture and food security by mainstreaming agroecology in the FIAP’s six key action areas. The FIAP provides a strong foundation to stand on, but with SDG targets fast-approaching, it is imperative to make agroecology a key component of Canada’s feminist international assistance goals. 

 

Supporting a constructive public policy environment at the international level is another entry point for Canada to exercise leadership. Despite withdrawing slightly in recent years, Canada continues to be recognized as a major player in multilateral development cooperation.16 Given our reputation and credibility, Canada ought to use its voice at international tables to encourage financial and regulatory policies that support the scaling up of agroecology. The policies that multilateral bodies like the World Trade Organization (WTO) and the International Fund for Agricultural Development create deeply impact rural livelihoods.17 For example, at the Doha Round of WTO trade negotiations, a group of 33 countries successfully blocked a suite of measures that would have eroded local food sovereignty by allowing floods of cheap imports to be “dumped” into developing countries. Canada must support economic and trade policies that give low and middle-income countries the tools to protect their right to food.18 By advocating for agroecology-friendly policies, Canada has the opportunity to both re-assert itself on the world stage and improve the health and wellbeing of millions.  

 

Lastly, Canada can advance the transition to agroecology by bolstering research and knowledge-exchange. The foundation of agroecological practice is farmers’ knowledge of local ecosystems and crops. This approach is fundamentally different to industrial agriculture, where information typically flows “top-down”, from research institution to farmer.19 Because agroecology is far more knowledge-intensive, existing processes for knowledge creation and dissemination must be strengthened, and new practices developed.20 Canada can make a profound contribution in this space. At the local level, organizations working at the intersection of agriculture and development can champion initiatives that institutionalize knowledge-sharing, such as farmer-to-farmer networks and community seed banks. Nationally, research institutions, like the International Development Research Centre can advance the knowledge-base of agroecology by funding research that works directly with farmers to characterize agroecological practices in different cultural and environmental contexts.21 Finally, at the international level, Canada should continue to be an ally to movements like La Via Campesina, that use the grassroots knowledge, ideas and experiences of farmers to achieve food sovereignty. 

 

The environmental, economic and social implications of decades of industrialized agriculture are becoming increasingly apparent, precipitating momentous activity in the agri-food space. As agroecology gains traction globally, new spaces for actors to actualize policy, advocacy and action are emerging.22 Canada must seize this opportunity, and lead the way in advancing an agroecological agenda. Despite the discourse that pushes “magic bullet” solutions to the world’s food insecurity ills, what is likely needed are systemic changes to the way we grow and consume food.23 As an approach that focuses on pluralistic, interdisciplinary action, agroecology is an encouraging way forward, and Canada would do well to demonstrate its leadership.  

 

 

References 

  1.  IAASTD, Agriculture at a Crossroads. International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development Global Report, 2009, Washington, DC: Island Press. 
  1.  FAO. Symposium on Agroecology and Food Security, 2014. 
  1. World Bank, Agriculture and Food Overview, 2019 
  1. FAO, The State of Food Security and Nutrition in the World. 2019.  
  1. Stephen Gliessman, “Transforming Food Systems with Agroecology,” Agroecology and Sustainable Food Systems 40, no. 3 (2016). 
  1. Tommy Dalgaard, Nicholas Hutchings, John Porter, “Agroecology, scaling and interdisciplinarity,” Agriculture Ecosystems and Environment 100, no.1 (2003). 
  1.  FAO. The 10 Elements of Agroecology: Guiding the Transition to Sustainable Food and Agricultural Systems, 2018. 
  1. Stephen GliessmanAgroecology: Ecological Processes in Sustainable Agriculture (Boca Raton: Lewis Publishers, 1998). 
  1. FAO. Symposium on Agroecology and Food Security.  
  1.  IAASTD. Agriculture at a Crossroads. 
  1.  FAO. Symposium on Agroecology and Food Security.  
  1. Matias Margulis, Why global feminism and food security go hand in hand, 2017 <https://www.opencanada.org/features/why-global-feminism-and-food-security-go-hand-hand/> [accessed October 22 2019] 
  1.  Ibid. 
  1.  FAO, The economic lives of smallholder farmers: An analysis based on household data from 9 countries, 2015. 
  1. FAO. Symposium on Agroecology and Food Security. 
  1. Stephen Brown and Michael Olender, “Canada’s Fraying Commitment to Multilateral Development Cooperation” in Multilateral Development Cooperation in a Changing Global Order, eds. Hany Besada and Shannon Kindornay (New York: Palgrave Macmillan, 2013),158-88. 
  1.  M Wibbelmann, “Mainstreaming Agroecology: Implications for Global Food and Farming Systems Centre for Agroecology and Food Security Discussion Paper. Coventry: Centre for Agroecology and Food Security. (2013) 
  1. Ibid.  
  1. United Nations General Assembly, Human Rights Council. Report submitted by the Special Rapporteur on the right to food, Olivier De Schutter2010. 
  1.  Ibid. 
  1.  IPES-Food, Breaking away from industrial food and farming systems: Seven case studies of agroecological transition, 2018. 
  1. Raquel Gonzalez, Jessica Thomas, Marina Chang, Translating Agroecology into Policy: The Case of France and the United Kingdom,” Sustainability 10, no. 2390 (2018). 
  1. IPES-Food, Breaking away from industrial food and farming systems: Seven case studies of agroecological transition 

 

 

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Serait-il temps de repenser la politique étrangère du Canada ? https://globalleadershipsummit.ca/fr/serait-il-temps-de-repenser-la-politique-etrangere-du-canada/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=serait-il-temps-de-repenser-la-politique-etrangere-du-canada Mon, 18 Nov 2019 15:09:40 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/?p=4578 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Serait-il temps de repenser la politique étrangère du Canada ?   Ottawa, ON. Le 18 novembre 2019 – Dans un monde de plus en plus interdépendant mais où les fossés s’élargissent, quel serait le rôle de chef de file mondial du Canada ? Comment le Canada devrait-il adhérer au système international, dans […]

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Serait-il temps de repenser la politique étrangère du Canada ?

 

Ottawa, ON. Le 18 novembre 2019 – Dans un monde de plus en plus interdépendant mais où les fossés s’élargissent, quel serait le rôle de chef de file mondial du Canada ?

Comment le Canada devrait-il adhérer au système international, dans un contexte où les intérêts et les institutions, chaque jour plus universels au cours des 75 dernières années, n’unifient plus les principaux acteurs mondiaux ? Ces intérêts et institutions incluent, entre autres, le libéralisme économique, la souveraineté des États, les droits de la personne, la sécurité collective et les organisations multilatérales.

Telles sont quelques-unes des questions que le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) et ses partenaires aborderont lors du Sommet sur le leadership mondial du Canada de deux jours auquel participeront des dirigeants de tous les secteurs de la politique étrangère du Canada, notamment la défense, la diplomatie, la sécurité, les changements climatiques et l’aide internationale. Le Sommet se tiendra les 27 et 28 novembre à Ottawa.

Dans le but de favoriser un dialogue et d’engager les leaders d’opinion en matière de politique étrangère du Canada avant le Sommet, les organisateurs du Sommet vont publier un énoncé de vision intitulé « Le Canada Engagé : Un premier énoncé de vision pour la politique internationale du Canada ». Ledit document servira de point de départ et d’outil de réflexion pour stimuler le débat politique et l’élaboration de politiques. Le présent énoncé de vision initial a été élaboré et approuvé par un comité consultatif  composé de 11 dirigeants  représentant des points de vue et des expériences de l’ensemble de la politique étrangère et des affaires internationales.

 

Lire l’énoncé de vision

 

« Nous souhaitons créer un dialogue transversal qui appuiera un engagement stratégique ambitieux en matière de coopération et de leadership mondiaux pour le Canada, et qui sera fondé sur les avantages comparatifs », déclare Nicolas Moyer, président et PDG du Conseil canadien pour la coopération internationale.  « Toutes les composantes de la société canadienne doivent être associer pour obtenir les résultats les plus efficaces et ayant le plus d’impact sur la politique étrangère du Canada,  et c’est ce que ce Sommet vise à accomplir. »

Les 27 et 28 novembre, des leaders et des penseurs provenant de tout le Canada et d’ailleurs dans le monde discuteront de la manière dont le Canada peut utiliser sa politique étrangère pour produire un impact considérable qui appuiera un ordre mondial inclusif et équitable. Nous entendons y parvenir en abordant les changements climatiques et autres défis mondiaux par l’entremise d’une approche pansociétale, en favorisant l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes, mais aussi en donnant l’exemple chez soi.

Les médias sont conviés à assister à certaines parties du Sommet. Un calendrier des possibilités d’entrevues avec un grand nombre de présentateurs et de conférenciers tout au long de l’événement sera disponible sous peu.

 

Parmi les conférenciers d’honneur figureront:

  • Général Jonathan Vance, Chef d’état-major de la Défense
  • Jacqueline O’Neill, Ambassadrice pour les femmes, la paix et la sécurité
  • Bob Rae, ancien Ministre et ancien premier ministre de l’Ontario
  • Richard Fadden, ancien onseiller à la sécurité nationale et au renseignement
  • Stephen Cornish, PDG de la David Suzuki Foundation
  • Peggy Mason, Présidente de l’Institut Rideau et ancienne ambassadrice aux Nations Unies

 

Le Sommet est présenté par le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI), l’Association canadienne pour l’étude du développement international (ACÉDI), le Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants (CanSFE) et le Canadian Global Affairs Institute (CGAI).

Pour obtenir la liste complète des conférenciers et l’ordre du jour, visitez le site globalleadershipsummit.ca/fr. Cette trousse comprend l’énoncé de vision élaboré pour aider à guider les participants au Sommet.

-30-

 

Pour de plus amples renseignements sur le Sommet ou pour organiser des entrevues avec des conférenciers, veuillez communiquer avec :

Thida Ith
Agente des médias et des communications
Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI)
39 rue McArthur Ave., Ottawa, ON, K1L 8L7
tith@ccic.ca
(613) 241-7007 poste 343
cellulaire : (437) 779-0883

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Rencontrez Stephen Cornish – Chef de la direction de la Fondation David Suzuki https://globalleadershipsummit.ca/fr/rencontrez-stephen-cornish-chef-de-la-direction-de-la-fondation-david-suzuki/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=rencontrez-stephen-cornish-chef-de-la-direction-de-la-fondation-david-suzuki Fri, 25 Oct 2019 13:50:41 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/?p=3444 Le comité organisateur du Sommet sur le leadership mondial du Canada est heureux de présenter Stephen Cornish à titre de conférencier d’honneur. M. Cornish est Chef de la direction de la Fondation David Suzuki (FDS), un organisme environnemental canadien de premier rang à but non lucratif.       Avant de rejoindre FDS, il a […]

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Le comité organisateur du Sommet sur le leadership mondial du Canada est heureux de présenter Stephen Cornish à titre de conférencier d’honneur. M. Cornish est Chef de la direction de la Fondation David Suzuki (FDS), un organisme environnemental canadien de premier rang à but non lucratif.

 

 

 

Avant de rejoindre FDS, il a été directeur général de Médecins Sans Frontières (MSF)/Doctors Without Borders Canada pendant cinq ans, où il a dirigé une équipe qui a introduit d’importants changements et a marqué le début d’une croissance considérable. Il a également été membre de la Croix-Rouge canadienne et de CARE Canada. Stephen siège aux conseils d’administration de plusieurs organismes de bienfaisance, dont notamment l’Association canadienne des médecins pour l’environnement ou il siège à titre de membre honoraire.

 

Stephen est convaincu depuis longtemps de notre devoir collectif de protéger le monde naturel et d’assurer à terme notre place en son sein, et cela depuis sa première mission à l’étranger effectuée au Népal dans le cadre des énergies renouvelables et de la gestion des déchets jusqu’à ces travaux plus récents portant sur l’incidence des industries extractives sur la santé humaine et sur l’environnement.

 

Il détient une maîtrise en gestion globale des risques et des crises de la Sorbonne à Paris et d’un diplôme de troisième cycle en résolution des conflits de l’Université de Bradford.

 

Stephen a contribué à stimuler le débat public au Canada sur des questions sociales et humanitaires pressantes, à titre d’analyste et de collaborateur dans les médias tels que le Globe and Mail, le National Post et Policy Options.

 

En 2016, il a été nommé parmi les 30 meilleurs PDG d’organismes de bienfaisance sur les médias sociaux. Assurez-vous de communiquer avec lui sur Twitter.

 

Soyez des nôtres pour un exposé sur les changements climatiques par Stephen Cornish qui promet d’être des plus intéressants! Inscrivez-vous ici!

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Les 10 bonnes raisons de participer au Sommet sur le leadership mondial du Canada https://globalleadershipsummit.ca/fr/les-10-bonnes-raisons-de-participer-au-sommet-sur-le-leadership-mondial-du-canada/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-10-bonnes-raisons-de-participer-au-sommet-sur-le-leadership-mondial-du-canada Fri, 18 Oct 2019 14:18:57 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/?p=3177   1. Prendre part à l’élaboration de l’agenda futur de la politique étrangère canadienne Tenu après l’élection fédérale de 2019, le Sommet sur le leadership mondial du Canada réunira des dirigeants et principaux décideurs des secteurs public, privé et sans but lucratif afin d’examiner le potentiel d’un programme de politique étrangère plus ambitieux et complet. […]

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1. Prendre part à l’élaboration de l’agenda futur de la politique étrangère canadienne

Tenu après l’élection fédérale de 2019, le Sommet sur le leadership mondial du Canada réunira des dirigeants et principaux décideurs des secteurs public, privé et sans but lucratif afin d’examiner le potentiel d’un programme de politique étrangère plus ambitieux et complet. Inscrivez-vous dès aujourd’hui et joignez-vous à la conversation !

 


 

 

2. Possibilités inégalées de réseautage

 

Réseauter et collaborer avec des représentants du gouvernement, des organisations de la société civile, des universitaires et des militants œuvrant dans tous les secteurs d’activités d’Affaires mondiales Canada – soit commerce, développement, santé mondiale, diplomatie, aide humanitaire, droits de la personne et plus encore !

 

 

 

 

3. Travailler à la réalisation de la Politique d’aide internationale féministe du Canada

 

Recueillir directement auprès des organisations qui travaillent en première ligne à la mise en œuvre de la Politique d’aide internationale féministe du Canada, y compris les femmes, les personnes de divers genres et les jeunes directement touchés par les politiques et les programmes humanitaires et de développement internationaux du Canada.

 

 

 

 

4. Aider le Canada à atteindre ses buts en matière d’objectifs de développement durable

 

Alors qu’approche le dixième anniversaire de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, le Sommet offre une occasion unique d’élaborer une stratégie sur ce qu’il reste à faire pour atteindre les objectifs du Programme 2030.

 

 

 

5. Écouter et engager un dialogue avec des conférenciers et des panélistes de haut niveau

 

Obtenez votre billet pour écouter des conférenciers de haut rang et des panélistes de renom du Canada et du monde entier. Apprenez-en davantage sur leur expérience, leur expertise et leurs points de vue et opinions sur des sujets tels que le changement climatique, la politique étrangère globale, la gouvernance mondiale, les réfugiés et les migrations.

 

 

 

 

6. Assister à des événements parallèles passionnants et à la programmation d’événements publics

 

De nombreuses activités parallèles captivantes et plusieurs événements publics et réceptions sont prévues en marge du Sommet, ce qui permettra d’accroître encore davantage les occasions d’apprentissage et de réseautage.

 

 

 

7. Face-à-face avec des hauts fonctionnaires

 

Venez rencontrer des représentants du gouvernement et des représentants de certains des plus grands groupes de réflexion, ONG et instituts de recherche au Canada et à l’étranger !

 

 

 

8. Rencontrer et échanger avec les organismes commanditaires exceptionnels et des exposants au premiers plans du développement mondial

 

Apprenez-en davantage sur leur rôle dans la promotion du leadership mondial du Canada et sur leur contribution aux discussions sur le rôle progressiste du Canada sur la scène internationale.

 

 

 

9. Développer vos connaissances des affaires mondiales

 

Le Sommet est le premier du genre, réunissant TOUS les secteurs d’activités d’Affaires mondiales Canada. Il s’agira d’une occasion sans précédent d’examiner et de faire progresser les enjeux mondiaux grâce à une approche multidisciplinaire.

 

 

 

 

10. Profiter d’une visite dans la belle ville d’Ottawa!

 

Visitez la capitale nationale du Canada et durant votre temps libre, faites une visite guidée des édifices du Parlement, aller à l’un des sept musées nationaux et explorez l’historique canal Rideau, classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO !

 

 

 

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Programme de bourses pour les jeunes https://globalleadershipsummit.ca/fr/programme-de-bourses-pour-les-jeunes/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=programme-de-bourses-pour-les-jeunes Wed, 18 Sep 2019 14:10:08 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/?p=2969   Le Sommet sur le leadership mondial du Canada est l’occasion de comprendre où se situent les acteurs étatiques et non étatiques canadiens par rapport au commerce international, à la sécurité, à la diplomatie, au développement et à l’assistance humanitaire, et ce dans le contexte postélectoral de 2019 et à pratiquement dix ans de l’échéance […]

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Le Sommet sur le leadership mondial du Canada est l’occasion de comprendre où se situent les acteurs étatiques et non étatiques canadiens par rapport au commerce international, à la sécurité, à la diplomatie, au développement et à l’assistance humanitaire, et ce dans le contexte postélectoral de 2019 et à pratiquement dix ans de l’échéance des ODD fixée à 2030. Le Sommet se veut aussi une tribune apte à stimuler entre les différents acteurs une analyse intersectorielle réflexive des objectifs, stratégies et actions de la politique étrangère du Canada.

Les jeunes sont des acteurs clés des activités du Canada sur la scène mondiale et pour la réalisation des ODD aujourd’hui et, d’autant plus, dans les années à venir. Afin de soutenir la participation des jeunes à la conférence, les partenaires du Sommet de concert avec les commanditaires jeunesse, Ingénieurs Sans Frontières et Entraide universitaire mondiale du Canada, sont heureux d’offrir un programme de bourses à l’intention des jeunes.

Les bourses

 

Les organisateurs du Sommet tiennent à ce que les jeunes canadiens de tous les horizons puissent participer au Sommet sur le leadership mondial du Canada à Ottawa les 27 et 28 novembre et y enrichir les discussions.

Les bourses fournissent une aide financière à des jeunes qui n’auraient pas les moyens d’assister au Sommet. Elles couvrent l’ensemble des frais de participation au sommet, y compris l’inscription, le transport intérieur aller-retour, l’hébergement à Ottawa et une allocation de 100 $. Certaines conditions et restrictions, énoncées ci-dessous, s’appliquent.

Les bourses sont offertes aux personnes de 35 ans et moins (en date du 31 décembre 2019), mais préséance sera accordée à celles qui travaillent ou font du bénévolat/volontariat ou un stage dans les secteurs de la gouvernance et santé mondiale, de la politique étrangère féministe, des changements climatiques, ou des réfugiés et migrations dans des organisations locales communautaires ayant un budget d’exploitation restreint. Les bourses visent également à faciliter la participation de membres de groupes marginalisés et de la diversité.

Le nombre de bourses sera fonction du montant total fourni par nos commanditaires jeunesse et de la provenance des récipiendaires; il devrait se situer entre 8 et 12.

 

DATE LIMITE de présentation des demandes : 13 octobre, 17 h HAE.

Veuillez prendre note que nous ne communiquerons qu’avec les personnes dont la demande est retenue. ​

Si vous avez des questions, veuillez envoyer un courriel à info@canwach.ca

 

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Concours de rédaction Canadian Foodgrains Bank https://globalleadershipsummit.ca/fr/concours-de-redaction-canadian-foodgrains-bank/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=concours-de-redaction-canadian-foodgrains-bank Mon, 09 Sep 2019 12:37:37 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/?p=2682   Canadian Foodgrains Bank est heureux de parrainer un concours de rédaction du CCCI et de l’ACÉDI (dans le cadre du programme ProchaineGeneration) pour les nouveaux chercheurs(euses) et praticiens(ennes) de tout le Canada.  Le concours sera l’occasion pour les personnes de moins de 35 ans qui travaillent dans le domaine de la coopération internationale de […]

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Canadian Foodgrains Bank est heureux de parrainer un concours de rédaction du CCCI et de l’ACÉDI (dans le cadre du programme ProchaineGeneration) pour les nouveaux chercheurs(euses) et praticiens(ennes) de tout le Canada.  Le concours sera l’occasion pour les personnes de moins de 35 ans qui travaillent dans le domaine de la coopération internationale de partager leurs écrits et leurs recherches sur la pauvreté et l’insécurité alimentaire dans le monde, dans les domaines du commerce, de la paix, de la sécurité ou de la diplomatie. 

 

Prix : Un prix de 200 $ sera décerné à un gagnant dans chaque volet (chercheur et praticien) ainsi qu’une participation gratuite au Sommet sur le leadership mondial du Canada. Les lauréats seront également invités à présenter leur texte pendant le Sommet. 

 

Lignes directrices :   Les soumissions écrites doivent être rédigées dans un format éditorial avec une limite de 1000 mots.  Les soumissions seront acceptées en anglais et en français. Nous offrirons deux filières, une filière académique et une filière praticien. La date limite pour les soumissions est le vendredi 1er novembre 2019 à minuit (HE). 

 

Critères de sélection :  

  • L’œuvre doit être écrite par une ou deux personnes (dans ce cas, un seul billet d’entrée au Sommet et un seul prix seront remis aux deux personnes). 
  • Le texte ne doit pas dépasser 1000 mots et doit être rédigé de façon claire et concise dans un format éditorial accessible (sans jargon ni langue académique) en anglais ou en français. 
  • L’article écrit ne doit pas avoir déjà été publié.  
  • Le/la ou les auteurs doivent être âgés de moins de 35 ans. 
  • L’article doit aborder l’intersection de la pauvreté mondiale et de l’insécurité alimentaire avec le commerce, la paix, la sécurité ou la diplomatie.  

 

Le document doit être fondé sur des données probantes, ciblé, comprendre des renseignements généraux sur la question, fournir une analyse claire du problème et examiner pourquoi il est important pour la politique étrangère canadienne.  Les articles seront jugés en fonction des critères mentionnés ci-dessus et examineront dans quelle mesure la soumission utilise les données probantes pour analyser l’intersection de la pauvreté mondiale et de l’insécurité alimentaire avec le commerce, la paix, la sécurité ou la diplomatie.  L’évaluation tiendra également compte de la clarté de la rédaction de la soumission et de la présentation de l’argument et de l’analyse de manière convaincante.  

 

Format de soumission : Veuillez soumettre votre texte en format PDF.  

Comment soumettre une demande :  Veuillez soumettre votre texte à l’aide de ce formulaire.  

Date limite : Le vendredi 1er novembre 2019 à minuit (ET) 

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Planifiez votre séjour! https://globalleadershipsummit.ca/fr/comment-trouver-le-lieu-de-la-conference/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=comment-trouver-le-lieu-de-la-conference Fri, 30 Aug 2019 17:17:50 +0000 https://globalleadershipsummit.ca/comment-trouver-le-lieu-de-la-conference/   Ottawa Conference and Event Centre n’est pas seulement l’un des plus grands centres d’événements de la région de la capitale nationale; c’est aussi l’un des plus accommodants. Il est idéalement situé entre Vanier Parkway et l’autoroute 417, entre deux grands hôtels de marques; Le Hampton Inn Ottawa du Hilton et le Courtyard du Marriott Ottawa […]

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Ottawa Conference and Event Centre n’est pas seulement l’un des plus grands centres d’événements de la région de la capitale nationale; c’est aussi l’un des plus accommodants.

Il est idéalement situé entre Vanier Parkway et l’autoroute 417, entre deux grands hôtels de marques; Le Hampton Inn Ottawa du Hilton et le Courtyard du Marriott Ottawa East. Comprenant 43 000 pieds carrés d’espaces de réunion modernes avec un atrium captivant et vitré de 90 pieds, une restauration à service complet, un stationnement gratuit et un hébergement flexible avec un peu moins de 600 chambres.

 

PLANIFIEZ VOTRE SEJOUR

 

 

Courtyard by Marriott Ottawa East – 149 $ / nuit

Réservation disponible jusqu’au 25 octobre 2019

Pour réserver par téléphone, appelez nos réservations internes au (613) 741-9862 et demandez à réserver sous le code de groupe: (CCO) 

Il existe également une option pour les clients souhaitant réserver en ligne via le lien ci-dessous:

CONSEIL CANADIEN POUR LA COOPÉRATION INTERNATIONALE

 

Hampton by Hilton Ottawa – 136 $ / nuit

Réservation disponible jusqu’au 26 octobre 2019 

(613) 741-2300

Nom du groupe: Sommet sur le leadership mondial du Canada

• Petit déjeuner chaud gratuit offert tous les jours, permettant à vos invités de bien commencer la journée

• Parking souterrain et extérieur gratuit.

• Un accès Internet Wi-Fi gratuit dans toutes les chambres et dans le hall, permettant à vos invités de rester facilement connectés avec leurs clients et leur famille pendant leur séjour à l’hôtel.

 

 

Air Canada est la compagnie aérienne officielle du Sommet. Veuillez utiliser le code promotionnel suivant sur aircanada.com pour recevoir un rabais sur votre vol à destination de Ottawa.

Votre code promotionnel: FE93ZBP1

La période de voyage commence le mercredi 20 novembre 2019 et se termine le jeudi 05 décembre 2019.

 

 

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